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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 05:56

La Révolution Française

 

 

Comme les eaux dans la Seine

Qui coulent vers l'Ouest-Nord;

Comme le sans dans mes veines

Qui court tout au long de mon corps;

Ainsi s'écoule l'Histoire, sereine,

Souvenir de tant de héros morts!

 

 

Une voix d'homme

Misère humaine! Usurpation ignoble!

 

Une voix de femme

Du droit fondamental et universel et noble!

Elle semble joyeuse. On dirait qu'elle fête

 

Une voix d'homme

Est-ce parce qu'elle porte un bonnet sur la tête?

 

Une voix de femme

Ce n'est pas un bonnet quelconque et sans histoire,

Mais un signe de valeur, de liberté, de gloire,

Et qu'aime et respecte tout digne citoyen!

 

Une voix d'homme

C'est un de grands héros, c'est le Bonnet Phrygien,

L'un des humbles héros de la Révolution.

C'est bien comme un Dieu tenant tous en Union.

Mais restons en silence et laissons-la chanter

Pour apprendre un peu mieux comment Juillet est né!

 

 

 

 

 

 

Révolution

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

R

Réveil de ce grand peuple, digne et glorieux,

E

Eternellement pur, paisible et laborieux,

V

Virtuose dans la guerre, ennemi du crime,

O

Optimiste fervent et que bien on estime!

L

Lutteur sans fatigue du droit naturel,

U

Universel de l'homme, ami, frère éternel,

T

Toi qui nous éclairas le chemin vers la gloire,

I

Idole indéniable de ce jour de victoire,

O

On t'honore, toi, peuple, d'avoir fait cet assaut

N

Nécessaire pour tous, pour que tout soit plus beau!

 

 

 

Sans-culottes

 

S

Sans veille, sans lendemain, l'éveil des lumières

A

Apporta, dirait-on, la paix aux chaumières

N

Non sans verser du sang, et la guerre aux châteaux,

S

Supports millénaires des rois et leurs suppôts,

C

Combien d’agriculteurs, d'ouvriers, d'artisans,

U

Unis tous par la faim, au pavé et au champ

L

Luttèrent avec zèle  pour notre liberté!

O

O, peuple obséquieux envers l'égalité!

T

Toi qui rêvas d'un monde et sans misère et sans peur,

T

Toi, ce monde t'honore et te donne une fleur

E

Elevée avec soin et tendre et pur amour,

S

Simplement pour montrer qu'il est fier de ton Jour!

 

 

 

 

 

Le Peuple

 

 

L

L'un, sculpteur de la faim, l’autre, faussaire de Dieu,

E

Et douteur qu'en un Juillet, il pût donc avoir lieu

P

Partout, et à Paris, mais partout dans la France,

E

Et dans l'esprit de l'homme, une autre renaissance,

U

Unique  par ses causes, par ses effets, unique,

P

Parce que depuis lors quelque homme tyrannique

L

Légalisant la faim, noyant le droit à vivre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La faim

 

F

Finalement naquit je Jour tant désiré,

A

Alors que tout était disette et désarroi

I

Impossibilité et inégalité,

M

Misère et pénurie. Tout était pour le Roi

 

 

 

La Bastille

   

L

La Bastille est symbole de tout l'Ancien Régime

A

Avait pensé le peuple, le héro magnanime!

   

B

Brave, il agit ainsi, poète en droits humains

A

Avant d'entrer furieux, sans armes dans ses mains,

S

Sans un roi, sans un sous, bien jusqu'aux entrailles

T

Ténébreuses et sombres par ses murailles

I

Imposantes, moisies,  du château pour crier:

L

Liberté et pain, ou la mort et sans pitié;

L

Liberté pour nous tous et la mort pour le traître!

E

 En aurait-il pensé, ou au Roi ou au Prêtre? 

 

 

 

Robespierre

 

 

R

Révolution géante, libération d'esprit!

O

Or, pour mener l'éveil jusque dans l'infini,

B

Balayage d'idées de tout l'ancien régime

E

Et celui des traites, sans doute légitime,

S

Sans cependant oublier les dévots de la croix,

P

Prêtres méconnaissant l'avis de Christ des rois,

I

Ignorant aussi bien qu'Il fut le rédempteur,

E

Ennemis vraiment tous du peuple créateur,

R

Régisseurs sous soutane ou sur trône indu

 

 

 

 

 

                           Terreur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

T

Torturante, sans égard, elle épouvante l'âme,

E

Et le corps sans ses yeux ne verra plus la lame

R

Retomber, remonter sans pleurs. Et ainsi souple,

R

Rein ne peut l'arrêter. Elle court non sans souffle.

E

Elle descend et tue, puis elle cherche ailleurs;

U

Uniquement s'en prend aux corps et pas de pleurs.

R

Ruine fauchant tout être et pas de blé, pas de fleurs!

               

 

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