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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 05:53

 

Fuite de l'Enfer en Bateau Rare

 

 

 

 

 

En 1492, Christophe Colomb dit qu'il avait trouvé « La terre la plus merveilleuse qu'œil aucun n'ait jamais vue » C'était une terre indienne que plus tard on appellerait Cuba. Et par la suite, les nouveaux arrivés de la péninsule ibérique amenèrent de l'Afrique des noirs yorubas pour la plupart. Et ce mélange élançant et des blancs et des noirs et des indiens créèrent, après avoir survécus tout un processus de sélection naturelle par des conflits environnementaux au cours des siècles, une nation qu'œil aucun n'ait jamais imaginée, surtout par la rapidité avec laquelle cette nation s'était développée depuis 1900 jusqu'en 1959.

 

 

Malheureusement, as tout objet, phénomène ou processus développe le germe de sa propre destruction lorsqu'il n'y a pas les moyens pour prévenir ce germe maligne de germiner, telle une cellule cancéreuse. A Cuba, hélas, le germe s'imposa et roua la nation toute entière et tout un peuple, jadis prospère, se dispersa de part le monde, ayant perdu sa culture et ses traditions.

 

Ainsi, depuis les années soixante du XXe siècle, les cubains, sans espoir et sans avenir, quittent l'Ile, leur terre sacrée, pour trouver un nouvel horizon plein de bonheur, en priant Dieu de les aider à revenir à leur terre pour la reconstruire. En attendant, hélas, combien de cubains, de plusieurs générations, n'ont péri!

 

Un treize juillet 1994, des cubains désespérés, dont des enfants, des jeunes et des adultes, en périrent dans la mer tout en face de la côte de La Havane. Par malheur, ils avaient pris un vieux navire en bois, presque comme l'un des navires du XVe siècle de Christophe Columbus. Des colossaux navires en fer l'avaient fait couler en pleine nuit malgré les cris épouvantables des femmes disant: « De grâce, par Dieu, il y a des enfants ici! » Presque tous les gens au bord du vieux navire en bois moururent, au moins tous les enfants dont la plus petite de six mois d'âge, Helen Martinez Enriquez, à qui j'ai dédié le poème, « Le Bateau Rare » l'un des poème de mon livre « Amen » dont deux copies étaient disparues dans deux institutions catholiques en 1993-94 (là-dessus, lire l'épître écrite en espagnol envoyée au Cardinal Cubain Jaime Ortega, laquelle apparait en Facebook: « La Iglesia Católica y el Pueblo Cubano » )

 

 

Le Bateau Rare sans doute envahi par les moisissures et les argues marines avec ses fleurs fanées dedans, gît encore au fond de la mer sans justice pour les méchants!

 

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